Peu de français ont réussi cette semaine au master série de canada. Paul henri Mathieu était le seul tricolor présent en 1/8 ou il s'est incliner face a Raphaël Nadal en trois set 3/6 6/3 6/2.
Interview de l'alsacien après son match:
Q. Tu aurais pu le faire, quoi.
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui. Non, c'était un bon match dans l'ensemble. C'est vrai que j'étais pas loin. Voilà. Après, c'est ce qu'il faut retenir, que j'étais pas loin de battre aujourd'hui le meilleur joueur de l'année pour l'instant, quoi.
[g]Q. Qu'est‑ce qui manque? Qu'est‑ce qui a manqué? Tu as des regrets sur quelques points?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non, j'ai pas de regret. Aujourd'hui, j'ai été obligé de prendre des risques. Voilà. Il y a deux, trois fois où je me suis précipité un peu trop, mais bon. Il y a d'autres fois où j'ai gagné des points très importants, je me suis pas précipité, donc je pense que ça s'est un peu équilibré. C'est vrai que lui il met tellement d'intensité, c'est vrai que si on baisse un tout petit peu, voilà. J'ai joué quatre ou cinq fois contre lui, j'ai l'impression que j'ai fait quatre ou cinq fois les mêmes matchs, quoi. À Dubaï, pendant trois sets aussi un peu comme ça, on avait joué trois heures, c'était un peu le même scénario. Voilà. Je pense que j'arriverai à le battre un jour.
Q. Là maintenant il n'y aura presque pas de déception?
PAUL-HENRI MATHIEU: Là, j'avais très mal à la vessie à la fin du match. Et là j'avais qu'une idée, c'était d'aller aux toilettes. J'avais super mal, quoi. Et donc, là je suis content d'avoir plus mal. J'avais très mal. Je voulais sortir du match, à la fin, à 5‑2, au troisième, je sais pas ce qui s'est passé, et j'ai eu une douleur, une pointe, quoi. Donc, j'avais presque envie de sortir du court, et maintenant ça va mieux.
Q. Pourquoi tu pouvais pas? Ça peut pas se faire?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non. Avant, il m'a dit, "si t'arrives à le breaker, tu peux sortir". On peut pas sortir sur le service adverse, ça c'est depuis tout le temps. Mais je le savais, mais j'avais mal, quoi. Bien sûr, je suis déçu, pour revenir, oui, je suis déçu. Mais bon, c'est comme ça. Je pense que j'ai un bon niveau de jeu aussi. Aujourd'hui je bas presque le meilleur joueur du monde. Il y en a beaucoup qui aimeraient être à ma place aussi, quoi.
[g]Q. Tu nous as parlé hier qu'il fallait que tu sois patient. Essentiellement, est‑ce qu'aujourd'hui tu l'as été? Tu penses l'avoir été?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non, j'ai dit hier qu'il fallait trouver l'équilibre entre être patient et agressif, parce que c'est vrai que si on le laisse faire le jeu, il nous écrase. Alors voilà, il y a des moments, oui, ça a été. Il y a des moments où j'ai voulu un peu trop abréger les échanges. Et bon, c'est pas facile aussi de trouver le juste milieu contre lui, parce que si on fait un coup un petit peu moyen, et bien il prend tout de suite l'ascendant pour essayer de relancer l'échange. C'est vrai qu'il faut tenter un coup où on frappe un peu plus fort pour essayer de rentrer dans le court de nouveau. Donc, il est très dur à jouer. C'est vrai qu'on se rend pas compte. C'est vrai que j'ai fait des beaux points, des points gagnants, mais parfois je prenais des risques quand même. C'était pas facile, quoi. C'était pas facile de jouer pendant deux heures et demi au‑dessus de l'épaule, c'est dur, quoi.
Q. Tu peux dire que tu repars d'ici gonflé en disant finalement que le niveau est là, les semaines qui viennent sont prometteuses?
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui, je peux pas repartir d'ici pas gonflé. C'est vrai que je pense que le niveau, je l'ai ‑‑ enfin, là, cette semaine, je l'avais. C'est vrai que si peut‑être je joue pas Nadal, j'aurais pu aller en demi certainement, quoi, parce que voilà, je pense que je jouais bien. C'est vrai que lui il est très dur à jouer et voilà, je pense que comme tous les autres, j'avais vraiment ma chance de gagner si c'était un autre aujourd'hui, donc. Mais non, mais bien sûr, j'aurais préféré gagner un ou deux matchs de plus. Mais c'est quand même un bon tournoi dans l'ensemble, quoi. Je reviens de loin après le premier tour aussi, donc il faut pas que j'oublie ça, quoi.
Q. Ce que tu veux dire là, c'est qu'à part Federer et Nadal, tu te sens aujourd'hui capable de battre tous les autres?
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui, je pense. Oui, je pense que je peux battre tout le monde. Mais ce niveau, c'est vraiment rapproché, quoi. C'est vrai que voilà aujourd'hui tout le monde joue bien. C'est presqu'aussi dur de battre le 20ième que le 5ième aujourd'hui. Le niveau s'est vraiment rapproché, mais il y a toujours Nadal et Federer qui sont toujours un peu au‑dessus quand même, c'est encore une autre dimension.
Q. Tu pars aujourd'hui?
PAUL-HENRI MATHIEU: Demain, je pense, oui.
Interview de l'alsacien après son match:
Q. Tu aurais pu le faire, quoi.
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui. Non, c'était un bon match dans l'ensemble. C'est vrai que j'étais pas loin. Voilà. Après, c'est ce qu'il faut retenir, que j'étais pas loin de battre aujourd'hui le meilleur joueur de l'année pour l'instant, quoi.
[g]Q. Qu'est‑ce qui manque? Qu'est‑ce qui a manqué? Tu as des regrets sur quelques points?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non, j'ai pas de regret. Aujourd'hui, j'ai été obligé de prendre des risques. Voilà. Il y a deux, trois fois où je me suis précipité un peu trop, mais bon. Il y a d'autres fois où j'ai gagné des points très importants, je me suis pas précipité, donc je pense que ça s'est un peu équilibré. C'est vrai que lui il met tellement d'intensité, c'est vrai que si on baisse un tout petit peu, voilà. J'ai joué quatre ou cinq fois contre lui, j'ai l'impression que j'ai fait quatre ou cinq fois les mêmes matchs, quoi. À Dubaï, pendant trois sets aussi un peu comme ça, on avait joué trois heures, c'était un peu le même scénario. Voilà. Je pense que j'arriverai à le battre un jour.
Q. Là maintenant il n'y aura presque pas de déception?
PAUL-HENRI MATHIEU: Là, j'avais très mal à la vessie à la fin du match. Et là j'avais qu'une idée, c'était d'aller aux toilettes. J'avais super mal, quoi. Et donc, là je suis content d'avoir plus mal. J'avais très mal. Je voulais sortir du match, à la fin, à 5‑2, au troisième, je sais pas ce qui s'est passé, et j'ai eu une douleur, une pointe, quoi. Donc, j'avais presque envie de sortir du court, et maintenant ça va mieux.
Q. Pourquoi tu pouvais pas? Ça peut pas se faire?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non. Avant, il m'a dit, "si t'arrives à le breaker, tu peux sortir". On peut pas sortir sur le service adverse, ça c'est depuis tout le temps. Mais je le savais, mais j'avais mal, quoi. Bien sûr, je suis déçu, pour revenir, oui, je suis déçu. Mais bon, c'est comme ça. Je pense que j'ai un bon niveau de jeu aussi. Aujourd'hui je bas presque le meilleur joueur du monde. Il y en a beaucoup qui aimeraient être à ma place aussi, quoi.
[g]Q. Tu nous as parlé hier qu'il fallait que tu sois patient. Essentiellement, est‑ce qu'aujourd'hui tu l'as été? Tu penses l'avoir été?
PAUL-HENRI MATHIEU: Non, j'ai dit hier qu'il fallait trouver l'équilibre entre être patient et agressif, parce que c'est vrai que si on le laisse faire le jeu, il nous écrase. Alors voilà, il y a des moments, oui, ça a été. Il y a des moments où j'ai voulu un peu trop abréger les échanges. Et bon, c'est pas facile aussi de trouver le juste milieu contre lui, parce que si on fait un coup un petit peu moyen, et bien il prend tout de suite l'ascendant pour essayer de relancer l'échange. C'est vrai qu'il faut tenter un coup où on frappe un peu plus fort pour essayer de rentrer dans le court de nouveau. Donc, il est très dur à jouer. C'est vrai qu'on se rend pas compte. C'est vrai que j'ai fait des beaux points, des points gagnants, mais parfois je prenais des risques quand même. C'était pas facile, quoi. C'était pas facile de jouer pendant deux heures et demi au‑dessus de l'épaule, c'est dur, quoi.
Q. Tu peux dire que tu repars d'ici gonflé en disant finalement que le niveau est là, les semaines qui viennent sont prometteuses?
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui, je peux pas repartir d'ici pas gonflé. C'est vrai que je pense que le niveau, je l'ai ‑‑ enfin, là, cette semaine, je l'avais. C'est vrai que si peut‑être je joue pas Nadal, j'aurais pu aller en demi certainement, quoi, parce que voilà, je pense que je jouais bien. C'est vrai que lui il est très dur à jouer et voilà, je pense que comme tous les autres, j'avais vraiment ma chance de gagner si c'était un autre aujourd'hui, donc. Mais non, mais bien sûr, j'aurais préféré gagner un ou deux matchs de plus. Mais c'est quand même un bon tournoi dans l'ensemble, quoi. Je reviens de loin après le premier tour aussi, donc il faut pas que j'oublie ça, quoi.
Q. Ce que tu veux dire là, c'est qu'à part Federer et Nadal, tu te sens aujourd'hui capable de battre tous les autres?
PAUL-HENRI MATHIEU: Oui, je pense. Oui, je pense que je peux battre tout le monde. Mais ce niveau, c'est vraiment rapproché, quoi. C'est vrai que voilà aujourd'hui tout le monde joue bien. C'est presqu'aussi dur de battre le 20ième que le 5ième aujourd'hui. Le niveau s'est vraiment rapproché, mais il y a toujours Nadal et Federer qui sont toujours un peu au‑dessus quand même, c'est encore une autre dimension.
Q. Tu pars aujourd'hui?
PAUL-HENRI MATHIEU: Demain, je pense, oui.

