Après Lyon et Moscou en 2002 Paul-Henri Mathieu vien de remporté son troisième titre sur la terre battu de casablanca en battant Montanes 6/1 6/1 ce qui lui permet de passé à la 42ème placde au classement technique. Cette victoire montre après sa victoire sur davydenko en coupe Davis un bon début de saison sur terre de la part du français et nous laisse éspéré a une bonne saison sur terre et surtout on éspère a un beau parcour à Rolan Garros.
"J'ai très bien joué et l'adversaire m'a facilité la tache. Je savais au début que j'avais les moyens pour gagner le tournoi de Casablanca", déclarait Paul-Henri à l'issue de la rencontre. Il s'agit d'une "motivation pour les internationaux de Roland-Garros. Après cette victoire je remercie ma copine, mes amis et mon coach Thierry Champion."
Propos de son entraineur Thierry Champion:
« Là, je ressens de l'émotion. D'abord pour lui parce qu'il a dû attendre longtemps avant ce troisième titre et qu'il a traversé des passes difficiles. Paulo, c'est ce qu'on appelle un vrai bon mec. De Moscou et de Lyon en 2002, il me reste le souvenir d'un déclic. Avant, il était très fort à l'entraînement, mais il coinçait dans les tournois. Je crois qu'il cherchait ses limites et qu'il ne les soupçonnait pas. Ensuite, en juin 2003, on s'est séparés. Parce que l'histoire avec lui, je ne la sentais plus. Son entourage de l'époque le caressait dans le sens du poil et il supportait moins mon discours. Je n'étais pas là pour lui dire qu'il était le plus beau. C'est marrant parce que notre engueulade avait eu lieu ici, à Casablanca, après une défaite contre Lisnard. Mais, même quand je ne me suis plus occupé de lui, jamais je n'ai arrêté de croire en lui.
Quand on a repris ensemble, je l'ai trouvé plus mûr, davantage capable de se livrer et de faire des choix forts. Aujourd'hui, on a des discussions où on va plus au fond des choses. Il s'est détendu ; il a vingt-cinq ans, c'est normal. Ce que j'ai compris depuis peu, c'est qu'il avait besoin d'objectifs précis. Alors, en février dernier, on s'est parlé entre quatre yeux. On a tablé sur une place dans le top 15 en fin d'année et trois titres dans la saison. Ça fait déjà un ! »
"J'ai très bien joué et l'adversaire m'a facilité la tache. Je savais au début que j'avais les moyens pour gagner le tournoi de Casablanca", déclarait Paul-Henri à l'issue de la rencontre. Il s'agit d'une "motivation pour les internationaux de Roland-Garros. Après cette victoire je remercie ma copine, mes amis et mon coach Thierry Champion."
Propos de son entraineur Thierry Champion:
« Là, je ressens de l'émotion. D'abord pour lui parce qu'il a dû attendre longtemps avant ce troisième titre et qu'il a traversé des passes difficiles. Paulo, c'est ce qu'on appelle un vrai bon mec. De Moscou et de Lyon en 2002, il me reste le souvenir d'un déclic. Avant, il était très fort à l'entraînement, mais il coinçait dans les tournois. Je crois qu'il cherchait ses limites et qu'il ne les soupçonnait pas. Ensuite, en juin 2003, on s'est séparés. Parce que l'histoire avec lui, je ne la sentais plus. Son entourage de l'époque le caressait dans le sens du poil et il supportait moins mon discours. Je n'étais pas là pour lui dire qu'il était le plus beau. C'est marrant parce que notre engueulade avait eu lieu ici, à Casablanca, après une défaite contre Lisnard. Mais, même quand je ne me suis plus occupé de lui, jamais je n'ai arrêté de croire en lui.
Quand on a repris ensemble, je l'ai trouvé plus mûr, davantage capable de se livrer et de faire des choix forts. Aujourd'hui, on a des discussions où on va plus au fond des choses. Il s'est détendu ; il a vingt-cinq ans, c'est normal. Ce que j'ai compris depuis peu, c'est qu'il avait besoin d'objectifs précis. Alors, en février dernier, on s'est parlé entre quatre yeux. On a tablé sur une place dans le top 15 en fin d'année et trois titres dans la saison. Ça fait déjà un ! »


